Les rayons cosmiques
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Voir aussi : le Soleil - Le magnétisme - Le cycle solaire - L'ionosphère - La magnétosphère -

Définition

Le rayonnement cosmique (RC) est en fait un flux de particules chargées électriquement se déplaçant à très grande vitesse. Il s'agit principalement de protons (entre 85 et 90%) et de noyaux d'hélium ou hélions (de 9 à 14%), le reste étant constitué d'électron|électrons, de différents nucléons (noyaux d'atomes) et autres particules.
En 1912 Le physicien autrichien Victor HESS découvre l'existence de radiations dont l'intensité augmente avec l'altitude. Il en conclut à l'origine cosmique de ce rayonnement.
Les gerbes atmosphériques, découvertes en 1938 par l'astronome français Pierre AUGER sont des faisceaux de particules secondaires provoqués par l'impact de particules primaires provenant de l'espace et dont l'énergie peut atteindre 10
20 eV (électron-volt) avec les atomes de la haute atmosphère. Ce sont les particules secondaires qui sont détectées au sol.
La provenance de ces flux de particules est encore en partie un mystère qui devrait s'éclaircir avec la mise en service en 2004 de l'Observatoire Pierre Auger avec ses deux installations situées près de Milliard (Utah) et de Mendoza (Argentine).
Le Soleil est en partie responsable du rayonnement cosmique mais les particules les plus énergétiques proviennent de l'espace interstellaire et intergalactique ; il aurait pour origine l'explosion de supernovae, selon l'hypothèse émise en 1949 par le physicien italien Enrico FERMI, (non confirmée actuellement).
Les rayons cosmiques participent à la formation des ceintures de Van Allen.