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BRANLY Edouard (1844-1940) Physicien français.
Né à Amiens le 23 octobre 1844
1865 Admission à l'Ecole Normale Supérieure.
Elève de Louis PASTEUR.
1852 Etudes au lycée de Saint-Quentin
1868 Professeur de physique au lycée de Bourges
1869 chef de laboratoire à l'Ecole Pratique des
Hautes Etudes (rattachée alors à la Sorbonne). Première
communication à l'Académie des Sciences, en collaboration
avec le Professeur Desains sur le rayonnement solaire
1871 Participe à la défense de Paris
1873 thèse de doctorat ès sciences, sur les
phénomènes électrostatiques dans les piles
1874 directeur adjoint du Laboratoire de Physique de la
Sorbonne
1875 Professeur à l'Institut Catholique
1877 Reprend des études de médecine.
1882 Thèse de doctorat sur le dosage de l'hémoglobine
et le traitement des malades anémiés.
1890 Découverte des radio-conducteurs et mise au
point du cohéreur basé sur le tube à limaille.
Travaux sur la photo-électricité.
1895 Recherche sur les ''contacts imparfaits''
1896 Pratique de la médecine en parrallèle
avec l'enseignement et la recherche à l'Institut Catholique.
1902 Mise au point du trépied-disque, le ''Radioconducteurs
à contact unique''.
1905 Démonstration de télécommande
appelée alors ''télémécanique''
1909 Prix Nobel de physique
1910 Il reçoit le ''Grand Prix d'Argenteuil'' de
la Société d'Encouragement à l'Industrie
Nationale.
1911 Election à l'Académie des Sciences et
recherches sur les diélectriques minces.
1932 Construction du nouveau laboratoire à l'Institut
Catholique
1940 Décés le 25 mars
l'homme et son oeuvre
Sans les travaux de Branly, Guglielmo Marconi
n'aurait pû effectuer dés 1895 les liaisons radiotélégraphiques
qui le rendirent célèbre. Le montage expérimental
de Heinrich Hertz avait une portée de quelques mètres.
Complèté par le détecteur d'ondes électromagnétiques
de Branly et l'antenne de Popov, des dizaines, puis des centaines
de km pouvaient être couvertes.
Branly est le type du savant travailleur, passionné et
opiniâtre de cette époque. Catholique convaincu,
il eut aussi bien à lutter pour obtenir des moyens de la
part de la direction de l'Institut Catholique que contre les anticléricaux
à cette époque agitée par la séparation
de l'Eglise et de l'Etat.