Treizième jour : de Pemberton à Vancouver
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Nous avions profité de notre passage au Visitor Info de Wells pour faire réserver un bed-and-breakfast à Vancouver. Cela n'a pas été facile car c'était la période du festival de Vancouver et les prix sont pratiquement le double de ce qu'on peut trouver dans la campagne.

La route de Pemberton à Vancouver

La route 99 est réputée pour être l'une des plus belles de Colombie Britannique. On ne peut nier la beauté des montagnes mais, quand on a traversé des régions moins touristiques et tout aussi belles on est un peu déçu ; la civilisation est trop présente. Dans la région de Whistler; le prix des chambres est beaucoup plus élevé que dans le coin de Pemberton.
 
 Du côté de Whistler    Horseshoe Bay


Arrivée à Vancouver

La circulation s'intensifie et la route passe à quatre voies. On arrive à Vancouver par le parc Stanley, petite forêt à l'extrémité nord-ouest de Downtown, le centre-ville hérissé de gratte-ciel.
Vancouver est une ville agréable, les rues sont larges et les automobilistes sont aussi courtois qu'ailleurs. A l'aide du plan que nous nous sommes procuré et des explications téléphoniques de notre hôtesse, nous trouvons facilement sa maison.
Comme Calgary et beaucoup de villes américaines, Vancouver est une ville à l'horizontale avec des rues larges et des maisons individuelles placées sur des terrains assez grands (environ 5 à 10 ares). Il n'y a guère que dans Downtown qu'on pourrait avoir des problèmes pour se garer. Nous n'avons pas vu de parking payants mais en contrepartie il faut faire des kilomètres pour aller d'un point à un autre.
Les routes et trottoirs sont assez bien entretenus, les maisons aussi. On voit des massifs de fleurs par endroits et les arbres sont très nombreux.
Le bus est très pratique mais il ne dessert pas tous les quartiers, il faut quand même marcher. Une excellente solution est d'acheter un pass à 8 CAD pour la journée, on l'amortit en deux ou trois trajets et on n'a pas de question à se poser pour les changements de zones. Le pass est valable également pour le seabus.

Le musée d'anthropologie

Un musée "moderne", c'est-à-dire qui se préoccupe plus de mettre en valeur quelques pièces exposées sans chercher à faire comprendre au public ce que représentaient ces pièces pour ceux qui les avaient créées ou qui les utilisaient. En contrepartie, le public et les chercheurs peuvent avoir accès à toutes les collections habituellement cachées dans des réserves et les visiteurs apprécient, il suffit de les voir se presser contre les vitrines ou tirer les tiroirs où sont rangés les petits objets. Bien sûr, il n'y a aucune indication sur les objets exposés, seulement un numéro de référence qui permet de retrouver la fiche de l'article dans un classeur placé à quelques mètres, à la disposition des curieux. Les objets des réserves sont accumulés par thème et par région du globe, on a ainsi sous les yeux des centaines d'objets de grande qualité : masques, bijoux, instruments de musique, armes, vêtements, chaussures, ustensiles de cuisine et de toilette, outils, accessoires religieux, jouets... La collection d'objets indiens est bien sûr la plus importante.
C'est le premier musée de Vancouver à visiter. Il est situé dans l'UBC (Université of British Columbia)

 
 élément de mât totémique    mocassins

 
 masques    récipient en écorce de bouleau


Coucher de soleil sur le détroit de Géorgie

Le détroit de Géorgie (Strait of Georgia) sépare l'île de Vancouver (Vancouver Island) du continent. Tout près du Musée d'anthropologie se trouve un escalier approximatif qui permet de descendre sur la plage de sable fin et galets. A quelques mètres de nous, un des étudiants empoigna sa guitare et se mit à jouer.

 
En direction de Horseshoe Bay    Cliquer sur la photo pour entendre la musique et la mer

Quatorzième jour : à Vancouver